Voici un petit coup de pub pour Elementaris, mon roman... J'ai ici retranscrit mon prologue, à vous d'en juger!
PrologueExtrait du Tome des Origines« Alors naquit un homme à la destinée flamboyante dans un village pauvre des plaines centrales du royaume de Tarnadrie, alors que les faibles rayons d'une aube timide venaient lécher les maisons de chaux et de paille. Dans la seconde suivant sa venue au monde, tous les oiseaux siffleurs s'arrêtèrent de chanter, le vent strident et glacé de souffler, la mer impitoyable de balayer les plages sablonneuses de son eternel reflux. Toute chose fit silence pour écouter cet enfant premier né béni des Dieux pousser son premier cri. L'air se fit plus agréable pour sa première inspiration, et dans le même instant le monde entier soupira d'un profond soulagement. Celui qui était tant attendu était enfin arrivé, et seule la conscience de la Nature s'en était aperçue.
La seconde d'après, tout élément reprit sa place et son brouhaha incessant comme si rien d'important ne s'était passé. Cependant, le sort de deux mondes venait d'être mis en jeu lors de cet événement crucial qui résidait en la naissance d'un bébé. Sa mère, une villageoise dont la générosité, la simplicité et la gentillesse n'avaient pas d'équivalent sur la surface du monde, que ce soit dans les montagnes des Nains, les forteresses volantes des Fées ou les bosquets des Elfes, rendit son dernier souffle lors de la première expiration de son fils. Sa perte émut à coup sûr les forces de mère Nature, et une seconde de plus, toute la création fit le deuil de cette femme en entrant dans un profond silence. Puis la vie reprit à nouveau son cours lent et sinueux.
C'est Leira, la Déesse de la Magie elle-même qui se pencha la première sur son berceau. Elle avait adopté la simple forme d'une villageoise, nommée Lela. Chacun des pores de sa peau transpirait son essence divine, mais personne ne s'aperçut du subterfuge. Se présentant comme une jeune femme stérile ne pouvant avoir d'enfant, Elle prit le bébé afin de l'élever, sans que personne n'ait de suspicions. Elle l'emmena plus loin en Tarnadrie, la contrée des Sources, dans la chaumière d'un charmant vallon isolé au milieu des montagnes, où la végétation était toujours luxuriante, et les animaux toujours pacifiques. Des chevaux détachés paissaient ça et là au hasard des prairies bienheureuses, et l'herbe d'un vert chatoyant poussait en abondance, tandis qu'un ciel toujours dégagé revêtait le soir d'une teinte pourpre. La Déesse, d'un simple geste, y créa une communauté et tout un village, pour que l'adopté puisse s'y socialiser et apprendre la vie en société. Des ormes énormes, opaques, délimitaient les limites de leur village, et leurs feuillages ondulaient silencieusement sous le vent et le Souffle des Dieux. Le prospère fleuve de l'Eridon roulait des montagnes en amont jusqu'à travers la forêt, fournissant poissons et eau potable. Le gibier abondait à l'ombre des bois fortunés, et la bourgade se développa très vite, ignorant même la date de sa création. Sous l'apparence de Lela, la Déesse de la Magie insuffla à tous ces hommes des souvenirs d'enfance factices, comme si leur communauté avait toujours existé, et que chacune de Ses créations était venue au monde de façon ordinaire. Dès lors, tout le village vénéra Leira, la créatrice qu'ils savaient omniprésente, sans même savoir qu'Elle se tenait parmi eux.
Jugeant alors cela nécessaire, Elle accorda à l'enfant un nom dès son premier anniversaire : Elle le nomma Akini Altar, ce qui signifiait dans le langage d'Avalon « Grand Rouge » mais aussi « le Déclencheur », car sa venue au monde avait été décidée quand Avalon existait encore, bien avant d'être séparée en deux. Son âme avait été créée séparément de toutes les autres, en prévision de sa destinée exceptionnelle. Chacun de ses gestes allait avoir des conséquences qui mèneraient à l'accomplissement de la Prophétie, du début à la fin, de sa vie à sa mort. Et sa survie était nécessaire au déclenchement de toute chose, qui mènerait tôt ou tard au Grand Retour Aux Sources.
Chacun des habitants de la bourgade isolée apprirent au jeune Akini des préceptes de bonté et de don, tandis que celui-ci aidait sa docte tutrice à accomplir les travaux de la chaumière, notamment, il s'occupait de la cuisine et du ménage. Parfois même il partait à la chasse avec les hommes du village. Il tentait d'aider chacun dans sa profession, à la forge, il aidait aussi le bucheron, jouait avec les enfants des boulangers et apprenait en quoi consistait chacune de ces occupations. Leira, sous l'apparence de Lela, était appréciée pour sa façon de raconter des fables à tous les autres habitants, des histoires envoûtantes datant d'un temps qu'aucun homme n'avait connu. Elle charmait par son éloquence et son aise à raconter des récits plus fabuleux les uns que les autres, et en L'écoutant, chacun était absorbé au point de ne plus faire attention à son entourage. Elle ne tarda pas à acquérir le nom de « Lela la Conteuse ». Aussi, Elle s'occupait de soigner les enfants de la communauté lorsqu'ils tombaient malades, ainsi que les plus vieux, et était connue de tous ses sujets. Elle passait ses journées dans les bois à rechercher des herbes médicinales, et allait méditer sous l'ombre apaisante des épaisses feuilles. Parfois, Elle ramenait des champignons, et laissait à Akini la tâche de lui préparer un potage, ce qu'il faisait sans rechigner.
Chaque jour succédait à son précédent, et chacun se ressemblait, même si le petit choisi des Dieux y apprenait des choses nouvelles. Une étrange routine accompagna le jeune garçon, jusqu'à son quinzième anniversaire : ce jour là, Leira lui fit de tous les cadeaux de loin celui qui le marqua le plus dans sa vie : Elle débuta avec lui l'enseignement de la Magie.
Elle lui montra tout d'abord la base de toute chose et sa nécessaire dualité. Le bien et le mal, le jour et la nuit, la lune et le soleil créés par les Dieux elfes. Elle lui apprit les étoiles, les constellations, la géographie et l'histoire du monde ; de sa création à l'époque contemporaine. Elle lui montra sur quels éléments reposaient la vie et la mort. La Déesse, Reine des Mages, lui dévoila l'existence d'un autre monde, appelé Terre par ses habitants, et en tout point complémentaire à celui qu'ils habitaient. La dualité qui faisait le fragile équilibre sur lequel la Vie reposait dominait même le Monde. Pour concrétiser ses dires, Elle ouvrit une brèche vers ce monde pour exhiber au jeune Akini les cités bétonnées et les hommes qui y vivaient.
-Lela, commença un jour le Grand Rouge, pourquoi m'apprends-tu toutes ces choses ?
-Je t'enseigne tout ce qui fait les règles du monde et leurs limites, lui répondit la Déesse d'une voix suave. Afin que tu puisses à tes aises les contourner dès que l'envie t'en prendra. C'est ce qu'on appelle la Magie dont le monde que tu as vu en regardant par cette brèche est dépourvu.
-Mais pourquoi moi ? Le bucheron n'a pas besoin de s'instruire de telles théories.
-Parce qu'il ne s'en servira jamais. J'ai des raisons de croire que tu en feras usage, alors cesse de poser des questions et retiens.
Et comme le jeune Déclencheur y était habitué depuis sa plus tendre enfance, il se tut et obéit.
Dans la vaste cave qu'Akini n'avait jamais soupçonnée sous la chaumière, Leira lui fit créer de faibles décharges d'énergie magique et des lumignons flottants dont la lumière rosée émerveillait Son élève. Il finit par se convaincre de la réalité de ce qui naissait de ses incantations et de ses mouvements, n'ayant jamais vu de Magie à l'½uvre dans le Vallon Verdoyant. Dans de grands pentagrammes, Elle lui dévoila comment invoquer des animaux et des créatures provenant d'autres pays et même d'autres plans. Dans l'obscurité de la cave créée par la déesse à cet effet, Akini découvrit les moindres secrets des arts occultes en cinq années de sa vie. A ce moment, il était capable de créer ses propres sorts et de contrôler bon nombre d'Elémentaux et de créatures des Plans inférieurs. Certes, du point de vue de la Déesse chargée d'ans, le jeune mage d'une vingtaine d'années avait encore beaucoup à apprendre. Mais du point de vue d'un mage, il était bien plus apte à magner la magie que ses prédécesseurs au même âge. Cependant, ayant la Maîtresse des Sorts comme tutrice, il n'était pas surprenant qu'il apprenne vite et surpasse ses aînés qu'il ne connaissait même pas, dispersés dans les Cités hors de la prospère communauté du Vallon Verdoyant.
Lors du vingtième anniversaire du Grand Rouge, alors qu'une pleine lune se profilait le soir même, Leira, sous la frêle apparence de Lela la Conteuse, jugea terminé son apprentissage. La Communauté du Vallon n'avait plus de raison d'être et Elle se devait de quitter son enveloppe charnelle pour rejoindre les autres Dieux.
Le soir tombé, alors que Leira organisait dans le village un grand repas de fête célébrant l'anniversaire d'Akini et la fête du printemps auquel tous étaient conviés et que les étoiles se faisaient voir du plus brillant de leurs feux, Akini comprit qu'il allait partir, à tout jamais, de l'accueillant village, et que ce repas célébrait son départ pour le Monde et pas son anniversaire. Durant la soirée, pendant que tous mangeaient le repas délicieux que Lela la Conteuse leur avait préparé sur une immense table qui formait un carré autour d'un piédestal de pierre blanche, la Déesse se fraya un passage au centre, monta sur l'étrange estrade, et se fit voir sous sa véritable apparence. L'éblouissement passé, tous la regardèrent bouche bée. Le bûcheron, le boulanger et ses enfants à présent prêts à le remplacer, la cordonnière et les chasseurs, le vieux pêcheur accompagné de son chien borgne, tous les villageois qu'Akini avait connus furent pris par une intense stupéfaction. Elle n'était pas différente de Lela en apparence, mais tous prirent conscience de Sa beauté et de Son aura resplendissante. Une minute passa, laissant le temps à l'assemblée de se mettre à genoux devant leur maîtresse, puis Elle prit la parole.
« Ce soir, Nous célébrons l'avènement du Déclencheur, et son départ pour le Monde. Une nuit, quatre étoiles tomberont du ciel, et il sera du devoir d'Akini Altar de les rassembler, et d'assurer leur sécurité. Chaque étoile sera un Enfant possédant des pouvoirs que rien ne saurait effleurer, et qui seront nécessaires au Grand Retour aux Sources. La prophétie ne saurait être ignorée, sinon, votre monde disparaîtra, ainsi que celui de la Terre. Je Me retire de ce sol et vous laisse festoyer, car à Minuit, quand la Lune sera entièrement cachée par une masse d'énergie déployée par Mes soins, Akini quittera le vallon par un sentier que j'ai aménagé pour l'occasion et tout ce qui a été fait devra être à jamais défait. Soyez bénis. »
Sur ces mots, Celle qui fut Lela la Conteuse disparût dans une explosion d'étincelles bleutées et un tourbillon d'énergie d'une incomparable beauté. Rompant le silence oppressant, le boulanger entonna un chant de remerciements à la Déesse, très vite rejoint par le reste de la communauté. Un canon harmonieux de voix mélodieuses et bienheureuses s'éleva dans les cieux et virevolta dans les airs pour mourir entre les étoiles attentives. Le chant, vite accompagné de divers instruments, perdit progressivement ses allures de prière et devint une invitation à la fête. Les jeunes filles du village vinrent danser au centre de la table d'où le piédestal avait disparu, rapidement imitées par les jeunes hommes qui les invitèrent à des danses aussi romantiques que fatigantes.
Akini profita de la fête pour dire au revoir à ses connaissances, un par un, toujours bouleversé par l'annonce de la Déesse qui l'appelait à faire de grandes choses, auxquelles il se tiendrait au péril de sa vie. Après avoir fait ses adieux à tout le monde, il s'écarta sur les plaines verdoyantes éclairées par la lumière bleutée de la pleine lune qui commençait à être recouverte par un astre d'un noir terrible, irréel. Il regarda longtemps le village, les feux qui s'en élevaient et écouta en fermant les yeux les airs de musique qui s'en échappaient, s'enivrant une dernière fois de l'odeur de l'herbe et de l'aubépine qui planait sur les vastes espaces gazonnés. Lorsque l'astre lunaire fut complètement occulté, une obscurité dense mais impalpable s'abattit sur le Vallon, les feux s'éteignirent dans la bourgade et les chants cessèrent, laissant dans les airs leurs joyeux échos. Les relents de nourriture fraîchement cuisinée ne furent alors plus qu'un souvenir. Quand l'éclipse laissa dépasser un coin de l'astre nocturne, et que la lumière révéla le Vallon, les yeux du Grand Rouge ne purent distinguer que de l'herbe s'étendant à perte de vue sur des collines vierges de toute occupation et une rivière coulant en leur sein. La communauté avait disparu, les habitants n'étaient plus, et tout ce qui avait été fait venait d'être défait. Une larme à l'½il, Akini Altar s'enfonça entre les ormes touffus, le long du sentier qui allait le mener vers son destin.
Il mit une semaine, sans doute toujours protégé par les Dieux, pour quitter la forêt et traverser les montagnes pour enfin découvrir les plaines de Tarnadrie centrale. Au fur et à mesure qu'il avait arpenté le chemin tracé par Leira, le sentier s'était effacé derrière ses foulées et il était devenu impossible de revenir sur ses pas.
En Tarnadrie, Akini vécut de nuit, s'attirant les foudres des villageois superstitieux, afin de surveiller la voute céleste à la recherche d'étoiles tombantes. Mais il n'en fut rien pendant des années et il dut trouver un travail diurne pour subvenir à ses besoins. Il devint mercenaire, et visita les royaumes du continent à la recherche de personnes, d'artefacts, et devint garde du corps de temps à autres. Sur son chemin, au sud de l'Irolande, à Venissia, il rencontra une jeune elfe, paladine de Sharia, nommée Mallagie. Il en tomba éperdument amoureux, et sa volonté se lia à la sienne. En réalité, leur rencontre avait été prévue par le destin, et leurs âmes étaient fermement liées. Même s'ils étaient bien conscients qu'elle vivrait bien plus longtemps que lui, étant une elfe, ils s'unirent tout de même pour la vie.
Le Grand rouge devint un mage chevronné et un lanceur de sorts hors pair. Sa sagesse se forma au cours du temps et les années lui apprirent une myriade de nouvelles choses, de nouveaux sorts, de nouvelles informations concernant sa quête et celle des enfants allant tomber du ciel. Dans de vieilles ruines, sur un piédestal ciselé, il découvrit un ouvrage dont chaque page en cachait une autre, et qui semblait n'avoir pas de page finale. Bon nombre d'entre elles étaient encore vierges, et il comprit que le livre recèlerait toujours de nouvelles pages blanches s'il les effeuillait une à une car il retraçait l'histoire du monde depuis son commencement, et la suite n'attendait que d'être écrite à la suite du reste sur l'espace dépourvu de toute écriture. A la suite d'une longue lecture, le Déclencheur cacha le Tome des Origines dans un endroit sûr, secret et bien gardé et repartit en voyage avec Mallagie.
Ensemble, ils parcoururent les vallées et les bois du monde, jusqu'à une nuit où, comme toutes les précédentes, scrutant les étoiles, le Grand Rouge vit quatre étoiles tomber du ciel. Deux à l'Est, et deux au Nord-Ouest et au Sud. Il nota leurs positions, et partit immédiatement à leur recherche. Avec sa compagne, il traversa la Tarnadrie une fois de plus pour trouver au milieu d'un immense cratère un bébé, une fille, au milieu d'un bois. Il trouva le second au Vun-Ezdol, le royaume au Sud de la Tarnadrie, un mois plus tard, élevé par une famille. Traversant l'Irolande puis la Mer Briarée, il trouva le troisième enfant en Polyrée. Et un an après la découverte du premier bébé, il trouva enfin le quatrième en Vun Azar, juste à la limite sud de la Polyrée. Il y avait deux garçons et deux filles, et tous semblaient purs et innocents.
D'après la Prophétie, il se savait investi d'une autre mission : il devait retrouver un dernier enfant, élément crucial indispensable au bon déroulement des choses tel que les Dieux l'avaient prévu.
Ne pouvant seul avec Mallagie élever les quatre enfants et partir à la recherche du nourrisson manquant, il décida de les mettre en lieu sûr, et de les laisser à des mères adoptives à un endroit où ils ne pourraient pas être corrompus ou en danger. Immédiatement, il alla se renseigner dans les bibliothèques du monde à propos d'un passage vers l'autre monde que Leira, Déesse des arts occultes, lui avait exhibé. C'est dans l'immense bibliothèque d'Iris, en Irolande, que le Mage Rouge appréhenda ce qu'il cherchait. Un passage, près du village elfique de Xérzévityhia, menait au monde habité des uniques Humains, où le danger était faible et rares les catastrophes. Là, les enfants pourraient s'épanouir et grandir sans qu'un quelconque fanatique soucieux de faire échouer l'issue de la prophétie ne tente de les tuer.
Akini Altar se mit immédiatement en route, longeant l'Azul. Mais à peine avait-il parcouru quelques lieues au sud de la métropole d'Iris que sa caravane chargée de quatre couffins d'argent fut attaquée par un bataillon des habitants de Sombralie, les redoutés Elfes Noirs dont la déesse avait un c½ur de pierre. Leur attaque fut un véritable massacre. Submergés par le nombre, les voyageurs furent tués les uns après les autres et les caravanes furent léchées par des flammes cruelles. Akini et Mallagie ne purent sauver que trois des enfants des étoiles, les emportant loin du bain de sang. Ayant montré par inadvertance une de ses aptitudes en tentant instinctivement de se protéger d'un Elfe à la peau d'ébène, le quatrième fut emmené par l'Elfe loin sous terre, en Sombralie.
Ne sachant pas comment se faufiler dans les territoires souterrains de Sombralie, le Grand Rouge dut se résoudre à aller reconduire les autres dans le monde qui leur était promis avant de partir à sa recherche. Il fit un long voyage jusqu'à Xérzévityhia, et trouva, dissimulé dans une demeure sur la plage de la Mer Briarée un passage ou il pourrait emmener les trois petits qui lui restaient. De là, il traversa le passage et laissa les jeunes nourrissons dans un orphelinat, après avoir pris soin de les marquer pour pouvoir les retrouver et les surveiller, voire, quand la prophétie serait sur le point de se jouer, de les invoquer depuis son monde. Sa tâche menée à bien, il quitta la Terre et revint sur Beya. Sans attendre, il se mit à la recherche de l'Enfant Clé, mais lui et son épouse ne furent jamais en mesure, malgré leurs multiples excursions en Sombralie, de ramener le Dérobé. Durant ses voyages et ses recherches, il acquit une grande popularité, surtout en Irolande où il établit son repère pour être capable d'invoquer les enfants dès que cela deviendrait nécessaire. Cependant, seul l'avenir lui dirait ce qui allait se produire par la suite... »
Extrait du Tome des Origines, Chapitre XXXIV